BIOGRAPHIE

«  Ses interprétations récompensées par une standing-ovation   » Gostyn Gazeta
« Avec aisance et élégance, sa virtuosité est toujours teintée de poésie   »
Nice-Matin
«  Personnalité artistique d'une haute individualité
  » La Gazette de Varsovie
«  Délicatesse, précision et stupéfiante présence sonore » L'écho Républicain

Christophe Alvarez est né en 1987. Il réalise tout d’abord ses études musicales au Conservatoire de Nice et obtient à l’âge de 13 ans les diplômes d’Ecriture Musicale, de Déchiffrage et de Musique de Chambre avec les félicitations, puis à l’âge de 14 ans, le DEM de Piano. Par la suite, il entre au sein de la prestigieuse Ecole Normale Alfred Cortot de Paris où il remporte, en 2007, le Prix de Piano.

Après l’obtention d’un baccalauréat série littéraire, Christophe entre à l’âge de 16 ans à l’université Paris IV Sorbonne. Il y valide, à 19 ans, sa licence de Musicologie. Christophe se produit, à partir de cette période et jusqu’à aujourd’hui, dans de nombreuses salles et festivals en France et à l’étranger. Il joue au Tivoli Concert Hall à Copenhague, à la Philharmonie de Varsovie, à la Salle Cortot de Paris, au Grimaldi Forum de Monaco ; il est invité par des festivals renommés tels que Chopin aux couleurs d’Automne à Antonin (Pologne), les Nuits du Suquet à Cannes, le Festival de Menton, Toamna Muzicala à Cluj (Roumanie), le Printemps Musical de St Tropez, et de nombreux autres…

Boursier du Conseil Général des Alpes-Maritimes, il apparait dans le cadre du festival Les Estivales 06 puis du festival C’est pas Classique où il donne, en 2010, le Concerto No. 2 de F. Chopin avec l’orchestre philharmonique Cannes PACA, et en 2011, avec le même orchestre, le double concerto de Mozart avec le pianiste Olivier Gardon.
                                                                             
Régulièrement invité en Pologne, il y enregistre live en 2010, dans le cadre d’un concert donné au festival Chopin 1810-2010, les deux concertos de F. Chopin sous la direction de Marcin Sompolinski, chef de l’opéra de Poznan. C’est lors d’un de ses voyages dans la patrie de Chopin qu’il y découvre, dans les archives de la basilique de Gostyn consacrée par le Pape Benoit XVI, la musique oubliée d’Alfons Szczerbinski (1858-1895). Christophe choisit de faire revivre ces partitions pour piano seul, fines et empreintes d’un délicat romantisme, et enregistre en 2012 un CD intégral pour le label Polskie Radio.

C’est tout naturellement que, désireux de poursuivre des études universitaires, Christophe entreprend, en 2011 à l’université de Nice, la réalisation d’un mémoire de Master consacré à l’analyse d’œuvres pour piano du compositeur polonais Karol Szymanowski. En 2013, suite à la validation de ce mémoire avec mention Très Bien, Christophe obtient un contrat doctoral d’une durée de trois ans assorti d’une charge d’enseignement (l'écriture musicale, la méthodologie analytique XXe Siècle, l'analyse selon W. Caplin, l'initiation à la recherche, et l'interprétation musicale). L’objet de sa thèse, s’inscrivant dans la continuité de son mémoire, concerne l’analyse et l’interprétation du triptyque pour piano Masques Op. 34 écrit par Karol Szymanowski dans une période où son langage musical subit une profonde transformation esthétique. L’enjeu est particulièrement important car il n’existe à ce jour que peu de publications sur ce compositeur, et aucune ne parvient à rendre compte de la pensée architecturale profonde mise en œuvre par Szymanowski dans l’élaboration de ce triptyque Masques.

Egalement compositeur, Christophe a réalisé la bande sonore de plusieurs films long-métrages (l'Ame Sombre (2009), Irina (sorti en salles hiver 2013-2014), la Dernière Recrue (sorti en salles été 2013)) et de nombreux court-métrages. En 2014, son triptyque pour piano Reflets, inspiré par des sonnets de Mihai Eminescu (1850-1889), a été édité par Arpeggione.
                                                                           
Passionné par la musique ancienne depuis son plus jeune âge, Christophe crée à Paris en 2008 l’Ensemble Baroque d’Ile de France, qui, sous sa direction, se produit dans plusieurs églises parisiennes et au château de Colliers (Loire) avec une version concert des tragédies lyriques Armide et Psyché de Jean-Baptiste Lully. En 2015, l’ensemble prend le nom de Musica Tempora et se produit dans l’arrière-pays niçois avec une série de motets inédits d’André Campra pour deux dessus. A l’automne 2016, l’ensemble Musica Tempora représentera Les Plaisirs de l’Ile Enchantée de Lully en version intégrale.